À propos du rapport

Le calcul des bienfaits sur l’environnement du commerce de seconde main via nos sites est un véritable challenge, et il a été de la plus haute importance d’assurer la fiabilité scientifique du projet. C’est pourquoi Schibsted s’est tournée vers IVL, Institut suédois de recherche environnementale, pour développer la méthode utilisée. En raison de la complexité des enjeux, la transparence joue également un rôle clé.

La question que nous nous sommes posés tout au long de cette étude est la suivante : « Si chaque produit d’occasion se substitue à la production d’un article neuf, quel volume de pollution le commerce de seconde main permet-il potentiellement d’éviter chaque année ? Pour répondre à cette interrogation, nos calculs ont été réalisés suivant l’hypothèse la plus optimiste en termes d’économie d’énergie. C’est pour cette raison que nous parlons d’« effet potentiel ».

Pour garantir la plus grande clarté possible, tous les détails de la méthode utilisée sont disponibles ici. Certaines précisions permettent également de répondre aux questions que vous seriez susceptibles de vous poser.